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Les émotions des petits et des grands

Dernière mise à jour : 20 janv.

Depuis que je suis devenue maman, j'ai pris connaissance que je vivais à travers mes émotions sans même les comprendre. Je me suis retrouvée à pleurer toutes les larmes de mon corps car je "subissais" la fatigue maternelle/ l'épuisement parental", je pleurais mon "manque de liberté", je grondais mes enfants sous prétexte qu'elles ne comprenaient pas le danger qui m'effrayait.


Un jour, je me suis éveillée, j'ai pris conscience que je "réagissais" à ce qui m'entourait au lieu de vivre pleinement chaque instant. Je n'ai plus crié de peur que mes enfants se blessent en me rendant compte que je pouvais leur faire confiance et qu'elles apprenaient simplement les limites de leur corps. Ma vision de la vie à alors changée !


Après avoir travaillé sur mes propres peurs, mes propres angoisses, mes propres émotions, j'ai pu voir que mes enfants vivaient les mêmes épreuves!


Je me suis alors intéressé à la signification des émotions:

  • Les émotions dites "négatives" qui induisent des ressentis négatifs en nous, nous indiquent que ce que nous vivons ne nous convient pas, qu'un besoin essentiel n'est pas comblé à ce moment précis.

  • Les émotions dites "positives" qui nous procurent du bien-être, du plaisir, nous informe que nos besoins sont assouvis à cet instant.



La palette des émotions est si vaste qu'il est difficile de toutes leur donner un nom. Néanmoins nous pouvons les classer en 2 catégories :


Les émotions primaires comme la colère, la tristesse, la peur, la joie et les émotions élaborées ou secondaires qui sont toutes les variantes, les nuances des émotions primaires comme la culpabilité, le mépris, la fierté, l'embarras, la honte...



Les émotions primaires nous sont connues dès la naissance, c'est inné, alors que "les émotions secondaires sont le résultat de notre croissance, de l’interaction avec les autres et la combinaison de plusieurs émotions primaires" . La psychologue Graciela Baugher soutient dans son étude que les émotions secondaires expriment un problème de l'esprit que nous devons éliminer pour ne pas souffrir des conséquences.


La peur nous protège mais ressentir de la peur de façon prolongée crée des angoisses, des paniques, de l'anxiété.

De la même manière, la tristesse qui nous permet de récupérer d'un évènement traumatique peut à long terme devenir dépression. Enfin la colère répétée peut entraîner haine et ressentiment.


En comprenant cela, il est plus facile de "voir" nos peurs et de les "travailler" afin de se "libérer". La sophrologie permet d'attirer notre attention sur la respiration, la visualiser pour se centrer sur ce qui est réel dans l'instant afin de dissiper une émotion désagréable.


En effet, quand nous avons peur c'est souvent une peur liée à un évènement passé ou futur mais pas dans un moment présent. En pratiquant la respiration consciente, l'enfant se focalise sur l'instant et ses émotions désagréables s'envolent comme par "magie".


Depuis, mes enfants s'exercent quotidiennement à reconnaitre leurs émotions, d'où elles viennent et les vivent sans se laisser submerger tel un tsunami. L'enfant accueille alors son émotion, la reconnait et la laisse partir sans impacter sa vie. Il en ressort plus confiant, plus fort, plus serein et surtout grandit !


Grâce à certains livres, Thalia fait des exercices de respiration pour faire partir ce "nuage de colère" quand elle se sent frustrée, en colère, "délaissée" et se rend compte finalement que ce n'est pas grave en soi de ressentir ses émotions mais elle ne les laisse pas gâcher son quotidien.

Enfants heureux/parents heureux


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